J’espère que vous avez passé un bel été ! On se retrouve pour lancer l’édition de septembre du club de lecture « Livres et Parlotte » ! Pour un rappel du concept et des modalités : rendez-vous sur cet article.
Une rencontre sera prévue à la librairie Livres et Parlotte (Paris 16) le mardi 24 septembre à 19h30 pour ceux qui le souhaitent ; l’inscription se fait en même temps que le vote, via le formulaire en bas de page. Merci de noter que les frais de participation à cette soirée s’élèvent à 15 euros.
Bien entendu nous nous retrouvons toujours également sur le groupe Facebook !
Le thème pour septembre 2024 est : « Noir à l’espagnole »
Cela faisait longtemps que nous ne nous étions pas penchés sur l’Espagne ! Après nos déambulations dans Madrid, et notre exploration des romans abordant la guerre civile espagnole, place à une autre spécialité de la culture ibérique : le noir. Le cinéma espagnol s’est déjà fait remarquer par sa profusion et son originalité en la matière, mais c’est également le cas de sa littérature. J’ai épargné à vos nerfs les romans d’horreur pour vous présenter une sélection de romans noirs espagnols, bien représentatifs des nombreux talents existant en la matière de l’autre côté des Pyrénées. Comme d’habitude, j’ai privilégié des livres en format poche et a priori faciles à trouver !
Afin d’illustrer ce thème j’ai donc sélectionné six romans, dont je vous présente les résumés ci-dessous :

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La Tristesse du Samouraï – Víctor del Árbol
Présentation de l’éditeur :
En ce rude hiver 1941, une femme élégante arpente les quais de la gare de Mérida au petit matin. Elle presse la main de son plus jeune fils et écrit à l’aîné, qu’elle s’apprête à abandonner, les raisons de sa fuite. Le train pour Lisbonne partira sans elle, qui vient de disparaître pour toujours. L’enfant rentre seul chez son père, obnubilé par le sabre qu’un homme vient de lui promettre.
Des années plus tard, une avocate envoie sous les verrous un inspecteur jugé coupable d’une bavure. Elle ne sait pas qu’elle ouvre ainsi une terrible boîte de Pandore, libérant quatre décennies de vengeance et de haine dont elle ignore tout et qui pourtant coulent dans ses veines.
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Les mers du Sud – Manuel Vázquez Montalbán
Présentation de l’éditeur :
L’inénarrable Pepe Carvalho est engagé par la famille Pedrell pour enquêter sur la mort du patriarche, riche homme d’affaires barcelonais. Bizarrement, il s’agit moins de retrouver l’assassin que de retracer les activités de la victime. Menait-il une double vie ? De la réponse dépend l’héritage. Carvalho décide alors de faire justice au nom d’un mort qui, visiblement, ne manque à personne.
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Clara et la pénombre – José Carlos Somoza
Présentation de l’éditeur :
2006. Dans ce futur dangereusement proche, la représentation des corps ne fait plus recette au sein du marché de l’art, qui cote désormais des toiles humaines. Signées par de grands maîtres, elles sont louées, vendues, manipulées, livrées à tous les regards, à tous les fantasmes.
Clara est modèle. Elle rêve d’être peinte par le dieu de l’art hyperdramatique : Bruno Van Tysch. Mais, tandis que la jeune toile est apprêtée dans un pavillon isolé des abords d’Amsterdam, la Fondation Van Tysch est en émoi. Une œuvre de grande valeur a été dérobée et détruite par un mystérieux meurtrier qui officie suivant des rites affreusement artistiques.
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Pleine lune – Antonio Muñoz Molina
Présentation de l’éditeur :
Une ville du sud de l’Andalousie battue par la pluie et le vent. Une fillette retrouvée morte sur le talus d’un parc. La peur telle une rumeur se répand dans la ville. S’engage alors une incroyable chasse à l’homme pour traquer l’assassin, personnage énigmatique et névrosé qui ne vit que dans la haine, et trouve son unique plaisir dans la soumission du plus faible.
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La fiancée gitane – Carmen Mola
Présentation de l’éditeur :
Quand elle rentre à l’aube, éméchée et dévastée par la tristesse de la chair assouvie furtivement, l’enquêtrice Elena Blanco a un rituel : examiner pendant des heures les images d’une caméra de surveillance placée devant son immeuble. Qui craint-elle de voir ? Ou, plutôt, qui plus que tout au monde voudrait-elle voir ?
Pour l’heure, il lui faut éloigner ses démons et se pencher sur un cas bien étrange : le meurtre d’une gitane disparue après l’enterrement de sa vie de jeune fille. La mise à mort, d’un immense sadisme, n’est pas sans rappeler un crime survenu sept ans plus tôt, et dont la victime n’était autre que la sœur de la gitane qui s’apprêtait elle aussi à épouser un gadjo. Pourtant, l’assassin est déjà sous les verrous.
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Le gardien invisible – Dolores Redondo
Présentation de l’éditeur :
Au Pays basque, sur les berges du Baztán, le corps dénudé et meurtri d’une jeune fille est retrouvé, les poils d’un animal éparpillés sur elle. La légende raconte que dans la forêt vit le basajaun, une étrange créature mi-ours, mi-homme… L’inspectrice Amaia
Salazar, rompue aux techniques d’investigation les plus modernes, revient dans cette vallée dont elle est originaire pour mener à bien cette enquête qui mêle superstitions ancestrales, meurtres en série et blessures d’enfance.
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Les votes sont clos et le livre retenu pour la lecture de septembre est :
La Tristesse du Samouraï – Víctor del Árbol
N’hésitez pas à participer à la lecture commune sur les réseaux sociaux avec le hashtag #clublecturelivresetparlotte !
À bientôt !
