Livres et Parlotte #20 – Mai 2021

Il est déjà temps de lancer l’édition de mai du club de lecture Livres et Parlotte ! Pour un rappel du concept et des modalités  : rendez-vous sur cet article. Ce mois-ci encore, nous nous retrouverons sur le groupe Facebook !

Si vous souhaitez rejoindre le club de lecture et participer aux échanges, rendez-vous ici :  https://www.facebook.com/groups/livresetparlotte
Le thème pour mai 2021 est : « Madrid »

Effet du confinement ou non, j’ai un peu le mal du pays ces derniers temps, et j’avais envie de retrouver en votre compagnie ma chère ville de Madrid qui me manque énormément. Il y a eu assez peu de littérature espagnole dans les sélections précédentes, on va donc tenter de se rattraper ce mois-ci..! J’ai tâché comme d’habitude de mêler les époques et les genres ; il y a du roman historique, de la comédie, et du drame. J’espère que le thème et la sélection vous plairont !

Afin d’illustrer ce thème j’ai donc sélectionné six romans, dont je vous présente les résumés ci-dessous :

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Les masques du héros – Juan Manuel de Prada

Résumé :

Pour Fernando Navales, fils d’une famille ruinée, tous les moyens sont bons pour sortir de la pauvreté et connaître la gloire littéraire, en particulier plagier les œuvres de Pedro Luis Gálvez, poète et bohémien, qu’une misère noire accable et pousse aux dernières extrémités. Tandis que Gálvez fait la manche dans les cafés de Madrid avec le cadavre de son fils mort-né dans une boîte à chaussures, parcourt affamé les veillées funèbres ou dévalise des banques pour remplir les caisses de ses amis anarchistes, Navales exerce son chantage sur les écrivains et les artistes, se lie d’amitié avec José Antonio Primo de rivera et dirige le bras armé de la Phalange.

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La Ruche – Camilo José Cela

Résumé :

La ruche, qui a obtenu un grand succès dans tous les pays de langue espagnole, est-elle un roman ? Une série d’instantanés, plutôt – de flashes – dont l’ensemble constitue un document extraordinaire sur le Madrid de 1942. Une «histoire» ? Non, mais cent histoires entrecroisées dont les personnages passent tour à tour ou simultanément devant l’objectif.

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Cosmofobia – Lucía Etxebarría

Résumé : 

Lavapiès. Un quartier populaire en plein Madrid, mosaïque de cultures et de couleurs. En son coeur, un centre associatif, avec ludothèque et garderie. Jeunes et vieux s’y croisent. Téléopératrice fauchée, dealer, éducatrice végétarienne, clandestin, môme hyperactif sont autant de personnages en quête d’identité qui s’aiment, virevoltent, se ratent, sans jamais se mélanger. Comédie humaine survoltée et tendre à la fois, Cosmofobia capte l’essence même de notre société métissée et fragmentée.

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Un jour de colère – Arturo Pérez Reverte

Résumé :

Le 2 mai 1808, Madrid se soulève contre les troupes napoléoniennes. En quelques heures, hommes et femmes, soldats et artisans s’arment de haches et de couteaux pour affronter l’occupant. Face à l’armée la plus puissante du monde, ils déversent leur colère dans un bain de sang, durant une journée qui a marqué à jamais l’histoire de l’Espagne.

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Si rude soit le début – Javier Marías

Résumé :

Madrid, 1980. Depuis la mort de Franco cinq ans plus tôt, la ville s’est transformée en une interminable fête. Le jeune Juan travaille pour Eduardo Muriel, célèbre cinéaste qui lui présente sa femme, la belle et inquiétante Beatriz, et lui ouvre les portes de leur maison. D’abord fasciné, Juan comprend progressivement que le brillant décor a un envers bien plus obscur. À mesure qu’il plonge dans l’intimité du couple, les secrets qu’il découvre vont changer le cours de sa vie.

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Dans la grande nuit des temps – Antonio Muñoz Molina

Résumé :

À la fin de 1936, Ignacio Abel, architecte espagnol de renom, progressiste et républicain, monte l’escalier de la gare de Pennsylvanie, à New York, après un périple mouvementé depuis Madrid où la guerre civile a éclaté. Hanté par les récriminations de sa femme, Adela, et taraudé par le sort incertain de ses deux jeunes enfants, Miguel et Lita, il cherche Judith Biely, sa maîtresse américaine. L’auteur le regarde prendre le train qui doit le conduire dans une petite ville au bord de l’Hudson, Reinheberg, et reconstruit au cours d’un époustouflant va-et-vient dans le temps la vie d’Ignacio Abel, fils de maçon, devenu architecte à force de sacrifices, marié à une fille de la bourgeoisie madrilène rétrograde et catholique, déchiré par sa passion amoureuse et par la violence des événements politiques.

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Le vote est à présent terminé, et voici le livre retenu ce mois-ci avec une très courte avance de 43.2% des votes :

Si rude soit le début, de Javier Marías

N’hésitez pas à participer à la lecture commune sur les réseaux sociaux avec le hashtag #clublecturelivresetparlotte !

À bientôt !

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